écrit le 2 mars 2021
modifié le 11 mai 2021

Les montres ont la cote

Considérées comme des objets d’art, certaines montres rares sont devenues un des placements les plus rentables du moment, au point que plusieurs fonds d’investissements s’y intéressent. Un investissement plaisir qui redonne au vieux dicton « le temps c’est de l’argent » toute son actualité.

Les fantastiques performances des Daytona de Paul Newman vendues par Aurel Bacs (Bacs & Russo) entrainent leur cote vers le haut et cela rejaillit  sur toutes les Rolex mais aussi sur les Audemars Piguet et les Patek Philippe.


Les fantastiques performances des Daytona de Paul Newman vendues par Aurel Bacs (Bacs & Russo) entrainent leur cote vers le haut et cela rejaillit sur toutes les Rolex mais aussi sur les Audemars Piguet et les Patek Philippe.

Fin janvier, en deux jours, la Nautilus a pris 30%. à l’inverse du submersible de Jules Verne, cette Nautilus ne fait que monter. La référence 5711/1A qui identifie cette montre produite par la prestigieuse manufacture genevoise Patek Philippe figure en tête des sites de montres comme Watch Finder ou Chrono 24 et des revendeurs spécialisés.

UNE LISTE D’ATTENTE JUSQU’À 10 ANS !

Sa cote vient de passer de 60 à 85 000 € à l’annonce de l’arrêt de sa production par la manufacture. Comme la Royal Oak référence15502 ST d’Audemars Piguet (3 aiguilles acier 39 mm), les Rolex Cosmograph lunette céramique (la dernière génération), les Submariner, les GMT « Batman »… cette Patek était quasiment impossible à trouver dans les boutiques de marques ou chez les revendeurs officiels. Ces derniers temps, sa liste d’attente s’était allongée jusqu’ à dix ans ! Un record !

PLUS D’UN MILLIARD D’EUROS DE CHIFFRE D’AFFAIRES

Pour en avoir une rapidement, la seule solution était de s’adresser à un « watch hunter » (chasseur de montres) ou une boutique spécialisée en montres rares comme MMC ou Da Vinci Watches et d’être prêt à l’acheter au prix coté sur le « second marché », c’est-à-dire 60 000 € jusqu’à fin janvier, 85 000 € aujourd’hui… Un peu affolant mais pas unique ; les « licornes » dans le jargon des professionnels sont plusieurs dans cette situation à valoir plus cher d’occasion que neuves (à condition qu’elles soient en parfait état et « full set » (livrées avec boîte et papiers). Si certains revendeurs n’hésitent pas à parler d’investissement, d’autres comme Remy Delassaussé, spécialiste de montres rares chez Da Vinci Watches s’y refusent, même si à titre personnel « il a placé tout son argent dans les montres ». Tim Stracke, président de Chrono 24, le plus important site de montres d’occasion, déclare, quant à lui : « Que ce soit comme passe-temps ou comme investissement, les montres de luxe n’ont jamais été aussi convoitées qu’aujourd’hui ». Résultat ? Plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires et 375 000 transactions dans 98 pays.

[…]

Découvrez la suite de cet article passionnant dans le dernier numéro de Monsieur (#147 février-mars), disponible ici.

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Article par François-Jean Daehn
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