écrit le 1 avril 2020
modifié le 1 avril 2020

L’éternel adolescent

Touche-à-tout surdoué, Boris Vian était investi d'une urgence créatrice – sans doute due à son cœur fragile. On retrouve sa joie de vivre, son esprit poétique et fantaisie dans ses œuvres, notamment dans L'Écume des jours. On peut y trouver des phrases grandioses d'absurdité : « La doublure de ma manche gauche est un petit peu déchirée... Je n'ai plus de chatterton... Tant pis, je vais mettre un clou ». Ses nuits, il les passait dans les caves de jazz de Saint-Germain-des-Prés à jouer de la trompette ou à chanter. Réécouter J'Suis Snob. Un bonheur. Il aurait eu 100 ans en 2020 et nous a quitté à seulement 39. Ici, en 1946, il apprend à son fils Patrick comment jouer de la trompette. (Photo archives Cohérie Boris Vian).

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