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écrit le 24 juin 2019
modifié le 26 juin 2019

Bourrienne, la blanche en majesté

Fan de chemise blanche, Charles Beigbeder et Cécile Faucheur ont lancé Bourrienne Paris X, la seule marque qui ne fabrique que des chemises blanches mais dans des variations inédites.

Chaque chemise présente des détails différents inspirés des chemises anciennes françaises.

Chez Bourrienne Paris X, c’est un peu comme chez Ford en 1908. Si Charles Beigbeder pastichait Henry Ford*, il dirait « tout le monde peut avoir une chemise Bourrienne de la couleur qu’il souhaite à condition que ce soit le blanc ». Après la finance et les céréales, Charles (frère de Frédéric) s’est senti inspiré par la mode.

Il a fait les choses bien, s’est rapproché d’Esmod, et a posté une annonce sur le site « Cherche quelqu’un pour réfléchir à la mode masculine… s’habiller différemment sans extravagance ». Puis, il a rencontré Cécile Faucheur (Esmod 2009), avec déjà un long parcours dans le métier. Entre le businessman grand amateur de chemises blanches et la créatrice passionnée d’histoire de la chemise, le projet Bourrienne Paris X s’est rapidement dessiné.

Cécile Faucheur, la directrice artistique et Charles Beigbeder, le fondateur.

Créer une collection de chemises, blanches exclusivement, mais dans beaucoup de formes et de styles avec nombre de détails raffinés et subtiles avec pattes, plis, pinces, fronces, n’a pas de secrets pour Cécile. La première collection sortie en 2018 comportait 8 modèles simplement numérotés en chiffres romains, de I à VIII. Elle en comprend aujourd’hui 12, proposés en popeline, sergé ou lin, selon les modèles.

Des coupes pour toutes les occasions, des plus formelles aux plus casual, mais jamais ordinaires. L’hôtel de Bourrienne, joyaux directoire que Charles restaure avec passion, est aussi source d’inspiration. Il a ainsi donné son nom à l’aventure. Les délicats boutons de manche sont d’ailleurs inspirés des petites fleurs qui ornent les décors de cet hôtel particulier. Bourrienne Paris X, une excellente raison d’aller au 58 de la rue d’Hauteville…

Les boutons de manche inspirés des décors floraux de l’hôtel de Bourrienne.

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Article par François-Jean Daehn
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