montres > Air du temps
écrit le 8 septembre 2017
modifié le 14 septembre 2017

Focus : Parmigiani Fleurier Toric Chronomètre

Retour aux sources en beauté pour la nouvelle Toric Chronomètre, interprétation contemporaine de la première montre dessinée par Michel Parmigiani en 1996. Le créateur horloger puise son inspiration dans toutes les formes d'art, de l'horlogerie à l'architecture.

La forme
Avec ses 40,80 mm de diamètre, pour une épaisseur de 9,75 mm, et ses 85 grammes seulement, cette nouvelle Toric Chronomètre, reprenant les éléments structurels de l’architecture de la Grèce antique, notamment les colonnes, affirme sa personnalité érudite et sophistiquée, avec l’élégance de la simplicité. Son boîtier est en or, rouge ou blanc. La montre se distingue aussi par ses fonctions : date, heures, secondes et minutes, présentes sur le cadran opalin décliné en deux versions, l’une ivoire et l’autre noire. La lisibilité est servie par les aiguilles de forme javelot, conçues en matière luminescente.

L’inspiration
Créer une montre procède, pour Michel Parmigiani, d’un double langage. Technique et esthétique. L’artiste, horloger restaurateur et concepteur, est guidé par le nombre d’or. La Toric en porte témoignage. Sans nostalgie, il a redonné du souffle à sa première création, avec une inspiration dynamique. La terminaison et l’accroche du bracelet, en alligator griffé Hermès, ont été redessinées
en ce sens, de même que l’ergonomie des cornes, désormais plus fonctionnelle. Elle conserve les codes identitaires de la collection, mais avec une ligne plus épurée et plus nerveuse, qui la rendent plus contemporaine.

Les signatures
Le cœur de la nouvelle Toric Chronomètre, c’est le mouvement à remontage automatique, calibre manufacture Parmigiani Fleurier PF331, animant les heures, minutes, secondes et date, et offrant une réserve de marche de 55 heures. Il est certifié COSC. Il est l’une des signatures de la Toric, avec le moletage de la lunette. Un art, consistant à fluer la matière avec une roulette pour imprimer son crantage dans le métal, qui n’est plus pratiqué que par un artisan à Val-de-Travers, lequel travaille avec Michel Parmigiani depuis la fondation de l’entreprise, en 1996. Des détails qui justifient son prix de 16 900 €.

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Article parFrédéric Brun
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