écrit le 25 septembre 2017
modifié le 25 septembre 2017

Un million, montre en main

Gardes-temps d’exception à grandes complications, réalisés dans les règles de l’art par les plus grandes maisons, quelques montres dépassent le million d’euros.

Roger Dubuis Hommage Millésime


Roger Dubuis Hommage Millésime

Les poissons volants ne constituent pas la majorité du genre. Les montres à plus d’un million d’euros font évidemment partie elles aussi de l’exception. Au même titre que les supercars ou les mégayachts.

Discrètes, elles ne se laissent pas facilement recenser, surtout si on laisse de côté les pièces commémoratives de très grands anniversaires, comme la Grandmaster Chime des 175 ans de Patek Philippe, ou la Tour de l’Ile fêtant comme il se doit le 250ème anniversaire de Vacheron Constantin. Ou encore les commandes spéciales exceptionnels, à l’image de la Vacheron Constantin référence 57260, la montre de poche la plus compliquée au monde, dont la valeur est estimée à plusieurs millions. Les records de ventes aux enchères n’entrent pas non plus dans cet inventaire amoureux, puisqu’ils sont le fait de la passion pour les pièces anciennes et de son irrationnelle folie.

Bien entendu, il n’est pas question de compter non plus les pièces serties masculines ou féminines. Ce ne serait pas du jeu, puisque le seul poids des pierres précieuses affole immédiatement le compteur. Que reste-t-il ? Des montres exceptionnelles, au firmament de la production horlogère, dont la valeur est justifiée par la complexité technique, les heures de recherches et de développement et, naturellement, la minutieuse réalisation. Des montres qui osent et font sensation, à l’image de la Richard Mille RM 50-02 ACJ, dite « Airbus » qui s’est envolée dès son lancement.

Les matériaux employés peuvent avoir leur importance, qu’il s’agisse de l’or ou du platine, tantôt du Saphir, comme chez Hublot, Richard Mille ou Greubel Forsey, du sillicium, à la manière de Roger Dubuis, et parfois même des fragments de météorites ou de pierre lunaire, comme en utilise Louis Moinet pour ses Meteoris. En plus des quelques collectionneurs qui ont la chance de les posséder, de les contempler, de les chérir, et, plus souvent qu’on ne le supposerait de les faire fonctionner, comme par exemple l’Hybris Mechanica à Grande sonnerie de Jaeger-LeCoultre, ces montres superlatives sont, pour de très nombreux amateurs, un plaisir des yeux. Impossible de rester insensible. Ce sont des machines de rêves. Cela n’a pas de prix.

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Article parFrédéric Brun
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